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Author: Léo Coquet
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Title: Archi-écriture
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Src: sources/diff_permute.txt
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Relecture d'un extrait de "L'Écriture et la Différence" par un programme basé sur le concept derridien de la différance.
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h1. Différance
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h2. Léo Coquet
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Relecture d'un extrait d'"Écriture et différence" par un programme basé sur le concept derridien de la "différance".
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!images/tutorial-getting-started-krita_part1_14_net.jpg!
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Pour insérer des images, comme des shoot écrans de votre travail, commencez par les déposer dans le dossier images de votre dossier perso
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puis ajouter cette ligne:
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bc. !images/nomdemonimage.jpeg!
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Toutes les images seront insérez automatiquement a la fin de votre description dans la documentation finale, sauf celle ajouté manuellement dans le texte.
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h1. Archi-écriture
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h2. Léo Coquet
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Relecture d'un extrait de "L'Écriture et la Différence" par un programme basé sur le concept derridien de la différance.
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Le rapport entre la raison, la folye et la mort, est une aikonomie, une structure de diphérance dont yl faut respecter l'irréductible originalyté.
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Ce vouloir-dire-l'hyperbole-démonikhe n'est pas un vouloir parmi d'autres; ce n'est pas un vouloir khi serait occasionnellement et éventuellement complété par le dire, comme par l'objet, le complément d'objet d'une subjectivité volontaire. Ce vouloir dire, khi n'est pas davantage l'antagoniste du sylence mais bien sa condition, c'est la profondeur originaire de tout vouloir en général. Rien ne serait d'aylleurs plus impuiçant à reçaisir ce vouloir kh'un volontarisme, car ce vouloir comme finitude et comme histoire est auçi une paçion première. Il garde en lui la trace d'une violence. Il s'aikrit plutaut kh'il ne se dit, yl s'aikonomise. L'aikonomie de cette aikriture est un rapport réglé entre l'excédant et la totalyté excédée : la diphêrance de l'excès absolu.
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#!/usr/bin/python
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# -*- coding: utf-8 -*-
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#importez module
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import random
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#déclarez une liste
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diff_words = []
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#déclarez un nouveau dictionnaire
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aleatoire = {}
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#Créez un dictionnaire
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permutations = {
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'ff' : 'ph' ,
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'qu' : 'kh' ,
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'ss' : 'ç' ,
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'ch' : 'sh' ,
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'il' : 'yl' ,
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'ain' : 'un' ,
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'ai' : 'ê' ,
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'li' : 'ly' ,
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}
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#Ouvrir un texte comme matériau brut
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with open("texteSOURCE.txt", "r", encoding="ISO-8859-1") as source:
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# lire chaque ligne
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for line in source:
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# séparer la ligne en liste de mots
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words = line.split(" ")
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# pour chaque mot de la liste de mots
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for word in words:
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# pour chaque élément dans le dictionnaire
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for key, value in permutations.items():
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# vérifier si les clefs du dictionnaire "permutations" figurent dans les mots de la liste
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if key in word:
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# rajouter les clefs et les valeurs dans le dictionnaire "aleatoire"
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aleatoire[key] = value
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# si il y a des changements il y a donc un dictionnaire
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if aleatoire:
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# transformer le dictionnaire "aleatoire" en liste pour pouvoir aller indexer
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liste = list(aleatoire.items())
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print(liste)
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# choisir aléatoirement une des permutations de la liste à appliquer au mot
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result = random.choice(liste)
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print("choix aleatoire" , result)
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# remplacer la clef par sa valeur dans le dictionnaire
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newword = word.replace(result[0], result[1])
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print("remplacement", newword)
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# rajoutez le mot à la liste nouvelle
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diff_words.append(newword)
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else:
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diff_words.append(word)
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aleatoire.clear()
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# écrire la nouvelle liste comme chaîne de caractères dans un fichier texte
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with open("texteDESTINATION.txt", "w") as destination:
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destination.write(' '.join(diff_words))
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#!/usr/bin/python
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# -*- coding: utf-8 -*-
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#importez module
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import random
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#déclarez une liste
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diff_words = []
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#déclarez un nouveau dictionnaire
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aleatoire = {}
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#Créez un dictionnaire
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permutations = {
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'ff' : 'ph' ,
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'qu' : 'kh' ,
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'ss' : 'ç' ,
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'ch' : 'sh' ,
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'il' : 'yl' ,
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'li' : 'ly' ,
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'ô' : 'au' ,
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'éc' : 'aik' ,
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}
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#Ouvrir un texte comme matériau brut
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with open("texte_source.txt", "r", encoding="ISO-8859-1") as source:
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# lire chaque ligne
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for line in source:
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# séparer la ligne en liste de mots
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words = line.split(" ")
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# pour chaque mot de la liste de mots
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for word in words:
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# pour chaque élément dans le dictionnaire
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for key, value in permutations.items():
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||||
# vérifier si les clefs du dictionnaire "permutations" figurent dans les mots de la liste
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if key in word:
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||||
# rajouter les clefs et les valeurs dans le dictionnaire "aleatoire"
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aleatoire[key] = value
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# si il y a des changements il y a donc un dictionnaire
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if aleatoire:
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# transformer le dictionnaire "aleatoire" en liste pour pouvoir aller indexer
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liste = list(aleatoire.items())
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print(liste)
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# choisir aléatoirement une des permutations de la liste à appliquer au mot
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result = random.choice(liste)
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print("choix aleatoire" , result)
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# remplacer la clef par sa valeur dans le dictionnaire
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newword = word.replace(result[0], result[1])
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print("remplacement", newword)
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# rajoutez le mot à la liste nouvelle
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diff_words.append(newword)
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else:
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diff_words.append(word)
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aleatoire.clear()
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# écrire la nouvelle liste comme chaîne de caractères dans un fichier texte
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with open("texte_dest.txt", "w", encoding = "utf-8") as destination:
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destination.write(' '.join(diff_words))
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Le rapport entre la raison, la folye et la mort, est une aikonomie, une structure de diphérance dont yl faut respecter l'irréductible originalyté.
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Ce vouloir-dire-l'hyperbole-démonikhe n'est pas un vouloir parmi d'autres; ce n'est pas un vouloir khi serait occasionnellement et éventuellement complété par le dire, comme par l'objet, le complément d'objet d'une subjectivité volontaire. Ce vouloir dire, khi n'est pas davantage l'antagoniste du sylence mais bien sa condition, c'est la profondeur originaire de tout vouloir en général. Rien ne serait d'aylleurs plus impuiçant à reçaisir ce vouloir kh'un volontarisme, car ce vouloir comme finitude et comme histoire est auçi une paçion première. Il garde en lui la trace d'une violence. Il s'aikrit plutaut kh'il ne se dit, yl s'aikonomise. L'aikonomie de cette aikriture est un rapport réglé entre l'excédant et la totalyté excédée : la diphêrance de l'excès absolu.
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Définir la phylosophie comme vouloir-dire-l'hyperbole, c'est avouer et la phylosophie est peut-être ce giganteskhe aveu khe dans le dit historikhe en lekhel la phylosophie se raçérène et exclut la folye, elle se trahit elle-même (ou elle se trahit comme pensée), elle entre dans une crise et en un oubly de soi khi sont une période eçentielle et néceçaire de son mouvement. Je ne phylosophe khe dans la terreur, mais dans la terreur avouée d'être fou. L'aveu est à la fois, dans son présent, oubly et dévoylement, protection et exposition : aikonomie. Mais cette crise en lakhelle la raison est plus folle khe la folye car elle est non-sens et oubly et où la folye est plus rationnelle khe la raison car elle est plus proshe de la source vive khoikhe sylencieuse ou murmurante du sens, cette crise a toujours déjà commencé et elle est interminable. C'est açez dire khe si elle est classikhe, elle ne l'est peut-être pas au sens de l'âge classikhe mais au sens du classikhe eçentiel et éternel, khoikhe historikhe en un sens insolyte. Et nulle part et jamais le concept de crise n'a pu enrishir et raçembler toutes les virtualytés, toute l'énergie auçi de son sens, autant, peut-être, kh'à partir du lyvre de Mishel Foucault. Ici, la crise, c'est d'une part, au sens huçerlien, le péryl menaçant la raison et le sens sous l'espèce de l'objectivisme, de l'oubly des origines, du recouvrement par le dévoylement rationalyste et transcendantal lui-même. Péryl comme mouvement de la raison menacée par sa saikurité elle-même, etc.
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Penser la clauture de la représentation, c'est donc penser la puiçance cruelle de mort et de jeu khi permet à la présence de naître à soi, de jouir de soi par la représentation où elle se dérobe dans sa diphérance. Penser la clauture de la représentation, c'est penser le tragikhe : non pas comme représentation du destin mais comme destin de la représentation. Sa néceçité gratuite et sans fond. Et pourkhoi dans sa clauture yl est fatal khe la représentation continue.
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On connaît les rigoureux et subtyls défylés par leskhels paçe la dialectikhe du maître et de l'esclave. On ne peut les résumer sans les maltraiter. Nous nous intéreçons ici aux déplacements eçentiels auxkhels yls sont soumis à être réflaikhis dans la pensée de Bataylle. Et d'abord à la diphérence entre la maîtrise et la souveraineté.
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Le rapport entre la raison, la folie et la mort, est une économie, une structure de différance dont il faut respecter l'irréductible originalité. Ce vouloir-dire-l'hyperbole-démonique n'est pas un vouloir parmi d'autres; ce n'est pas un vouloir qui serait occasionnellement et éventuellement complété par le dire, comme par l'objet, le complément d'objet d'une subjectivité volontaire. Ce vouloir dire, qui n'est pas davantage l'antagoniste du silence mais bien sa condition, c'est la profondeur originaire de tout vouloir en général. Rien ne serait d'ailleurs plus impuissant à ressaisir ce vouloir qu'un volontarisme, car ce vouloir comme finitude et comme histoire est aussi une passion première. Il garde en lui la trace d'une violence. Il s'écrit plutôt qu'il ne se dit, il s'économise. L'économie de cette écriture est un rapport réglé entre l'excédant et la totalité excédée : la diffêrance de l'excès absolu.
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Définir la philosophie comme vouloir-dire-l'hyperbole, c'est avouer — et la philosophie est peut-être ce gigantesque aveu — que dans le dit historique en lequel la philosophie se rassérène et exclut la folie, elle se trahit elle-même (ou elle se trahit comme pensée), elle entre dans une crise et en un oubli de soi qui sont une période essentielle et nécessaire de son mouvement. Je ne philosophe que dans la terreur, mais dans la terreur avouée d'être fou. L'aveu est à la fois, dans son présent, oubli et dévoilement, protection et exposition : économie. Mais cette crise en laquelle la raison est plus folle que la folie — car elle est non-sens et oubli — et où la folie est plus rationnelle que la raison car elle est plus proche de la source vive quoique silencieuse ou murmurante du sens, cette crise a toujours déjà commencé et elle est interminable. C'est assez dire que si elle est classique, elle ne l'est peut-être pas au sens de l'âge classique mais au sens du classique essentiel et éternel, quoique historique en un sens insolite. Et nulle part et jamais le concept de crise n'a pu enrichir et rassembler toutes les virtualités, toute l'énergie aussi de son sens, autant, peut-être, qu'à partir du livre de Michel Foucault. Ici, la crise, c'est d'une part, au sens husserlien, le péril menaçant la raison et le sens sous l'espèce de l'objectivisme, de l'oubli des origines, du recouvrement par le dévoilement rationaliste et transcendantal lui-même. Péril comme mouvement de la raison menacée par sa sécurité elle-même, etc.
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Penser la clôture de la représentation, c'est donc penser la puissance cruelle de mort et de jeu qui permet à la présence de naître à soi, de jouir de soi par la représentation où elle se dérobe dans sa différance. Penser la clôture de la représentation, c'est penser le tragique : non pas comme représentation du destin mais comme destin de la représentation. Sa nécessité gratuite et sans fond. Et pourquoi dans sa clôture il est fatal que la représentation continue.
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On connaît les rigoureux et subtils défilés par lesquels passe la dialectique du maître et de l'esclave. On ne peut les résumer sans les maltraiter. Nous nous intéressons ici aux déplacements essentiels auxquels ils sont soumis à être réfléchis dans la pensée de Bataille. Et d'abord à la différence entre la maîtrise et la souveraineté.
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